Edito

Publié le : 21 décembre 2011

Le COSIVE - Collectif de Solidarité Internationale du Val d’Essonne - est né en 2004 de la volonté de quatre associations, présentes sur le territoire de la Communauté de Communes du Val d’Essonne, de participer à la Semaine de la Solidarité internationale.

Ces quatre associations d’origine étaient :

- Comité Tiers-Monde de Ballancourt, devenu récemment Peuples solidaires Ballancourt, en relation avec le Burkina-Faso,
- Mennecy Échanges Boni à Mennecy, en relation avec le Mali,
- Solidarité Sud–Essonne à Saint-Vrain, en relation avec le Togo,
- Terre des Enfants à Mennecy, en relation avec le Guatemala.

Il nous est vite apparu qu’il ne serait pas suffisant de faire part de notre activité au public pendant une seule semaine chaque année. Par ailleurs, ces moments passés à préparer ensemble la Semaine de la Solidarité internationale nous avaient permis de mieux nous connaître et nous ont donné l’envie de collaborer plus intensément. Enfin, nos sympathisants et donateurs nous demandent de disposer en temps réel d’informations sur la vie de nos associations. Si l’on y ajoute leur intérêt pour les thèmes de réflexion concernant les problèmes de développement et d’inégalités dans le monde, ce ne sont pas les sujets qui manquent !

La création du site répond en priorité à ces objectifs, mais nous voyons aussi ce vecteur d’information comme un outil de développement de nos associations.

Nos associations gardent leur autonomie d’objectifs, d’action et de gestion, le site n’étant qu’un moyen de faire connaître plus largement la cause qui nous est commune :

la Solidarité internationale, et plus spécialement la Solidarité Nord-Sud.

Toutefois le COSIVE n’est pas un club fermé. Depuis sa création, trois associations sont venues le rejoindre, deux en relation avec le Mali et la troisième avec la République dominicaine :

- Aïgouma, à Cerny,
- Wakareye, à Mennecy,
- Association dominicaine développement et progrès (ADDP), à Mennecy.

Nous espérons dans l’avenir accueillir d’autres participants (associations, municipalités, écoles...) partageant nos objectifs.

Les médias célèbrent généralement les bienfaits de la mondialisation, en oubliant trop souvent certains de ses effets pervers :
- sur notre planète, toutes les cinq secondes, un enfant de moins de dix ans meurt de faim ;
- sur les sept milliards d’humains qui vivent sur la Terre, près d’un milliard souffrent de sous-alimentation.

Il est donc urgent de « regarder plus loin que le bout du capot de la voiture ».

Agir aujourd’hui pour la Solidarité internationale n’a rien de facultatif.

C’est un impératif !